sobota, 13 października 2012

Pomocy! Pomocy...

O czym jeden "pam", jak mawia pewien Mały Bandyta, tak smutno i bez nadziei na przyszłość melorecytuje tekstem drugiego "pama"?
O niemożliwym świecie? Niemożliwej kobiecie? Suchym liściu? Zafarbowanym podkoszulku?
Czy przeczucie mnie zwodzi, bo w rzeczywistości opowiada o wakacjach życia na Bahamach...
Radio FIP, do którego z radością powróciłam, wsunęło mi tę drzazgę w ucho.
Może kto językowo wyedukowany ulituje się i wyjmie?? ;)

4 komentarze:

  1. Jest to bardzo piękny, poetycki tekst Jaques'a Preverta, który nosi tytuł "Spowiedź publiczna"...

    Oto tekst :

    Nous avons tout mélangé
    c'est un fait
    Nous avons profité du jour de la Pentecôte pour accrocher les oeufs de Pâques de la Saint-Barthélemy
    dans l'arbre de Noël du Quatorze Juillet
    Cela a fait mauvais effet
    Les oeufs étaient trop rouges
    La colombe s'est sauvée
    Nous avons tout mélangé
    c'est un fait
    Les jours avec les années les désirs avec les regrets et le lait avec le café
    Dans le mois de Marie paraît-il le plus beau nous avons
    placé le Vendredi treize et le Grand Dimanche des
    Chameaux le jour de la mort de Louis XVI l'Année
    terrible l'Heure du berger et cinq minutes d'arrêt
    bufet.
    Et nous avons ajouté sans rime ni raison sans ruines
    ni maisons sans usines et sans prison la grande
    semaine des quarante heures et celle des quatre
    jeudis
    Et une minute de vacarme
    s'il vous plaît
    Une minute de cris de joie de chansons de rires et de
    bruits et de longues nuits pour dormir en hiver
    avec des heures supplémentaires pour rêver qu'on
    est en été et de longs jours pour faire l'amour et des
    rivières pour nous baigner de grands soleils pour
    nous sécher
    Nous avons perdu notre temps
    c'est un fait
    mais c'était un si mauvais temps
    Nous avons avancé la pendule
    nous avons arraché les feuilles mortes du calendrier
    Mais nous n'avons pas sonné aux portes
    c'est un fait
    Nous avons seulement glissé sur la rampe de l'escalier
    Nous avons parlé de jardins suspendus
    vous en étiez déjà aux forteresses volantes
    et vous allez plus vite pour raser une ville que le petit
    barbier pour raser son village un dimanche matin
    Ruines en vingt-quatre heures
    le teinturier lui-même en meurt
    Comment voulez-vous qu'on prenne le deuil

    ze zbioru : La pluie et le beau temps

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    Odpowiedzi
    1. Taaaak... Dzięki Holly ;)
      Rozumiem, że motywujesz mnie do nauki francuskiego.
      A może nawet się zawezmę i przełożę ten jeden wiersz :)
      Właśnie przestało lać z Bures`go nieba.

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  2. Mam nadzieję, że tekst nie jest gorszy od tego, który spłynął na nas dziś ze sceny (H. Muller, Mauzer). Bo mam uczucie, że 'Nous avons perdu notre temps c'est un fait ", choć, kto wie -'nous avons tout mélangé'...
    Miłych chwil z radio FIP.

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  3. Cała czwórka (Muller, Mauzer, Prevert, Nevchehirlian) do wesołków nie należy/ała. Niewątpliwie mają talenty, swoje racje i wizje świata, jednakowoż wizyty u ich okulistów raczej bym unikała...
    Co do FIPa - chyba zacznę używać przymiotnika "fipny" w stosunku do pozytywnych zjawisk muzycznych :)

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